Pépin de soleil

18 mai 2011

C'est maman qui l'a fait - doudou

004Alors bébé, il est pas beau ce doudou? Tu apprécieras d'ailleurs le sens de la précision de ta maman!

Mais je me suis grouillée à improviser un doudou pendant ta sieste, histoire de te le donner pour la nuit. Donc, j'ai vite bidouillé un semblant de patron, attrapé deux ou trois chutes de tissu (merci Ta-Claire), récupéré ton bonnet pelucheux pour mettre du doux à la patte de l'animal et assemblé le tout avec la machine à coudre ravie d'enfin servir! Bref, je me suis donnée à fond sur c'te bazar lapin!    006

 Bébé ce doudou unique aux yeux bizarres (les chiens ne font pas des chats) va te (et nous) faire passer les nuits les plus tops! J'ai conçu des oreilles hyper tendance longues longues pour bien pouvoir les saisir et les mettre à bouche! J'ai mis comme des étiquettes histoire d'occuper tes menottes. Ton doudou lapin est farci à l'ouatte et au sac plastique pour un petit bruit discret quand tu le chiffonnes!!!007

Le doudou de feu donc! Reste à lui trouver un prénom... Si vous avez des idées, n'hésitez pas!

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05 février 2011

La bronchiolite

La bronchiolite infernale

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Ton nez qui coule mouille

Le mouche-bébé qui fait mal

Et les aérosols papouilles

Petit bébé, bientôt guéri

Tout retapé, avec un nouveau nez

Petit cosmonaute tu souris

T'es un fort tout costaud

Abreuvé de lait magique

Les microbes, t'auras leur peau

Posté par Oliva à 15:57 - Textes - Commentaires [4] - Rétroliens [0]

16 octobre 2010

Echarpe fleurie pour Louise...

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Hé bien voilà! Elle est terminée et prête pour Louise, ma petite chipie de filleule qui vient de fêter ses 2 ans et l'arrivée de son petit frère Marius!!!

10_10_16_005 J'avais envie de lui faire cette écharpe pour son anniversaire (le 21-09) mais avais pris pas mal de retard à cause de mon chat malade qui faisait pipi partout... Je passais donc mon temps à le suivre à la trace avec mon torchon et ma raclette, c'était trèèèèèèèèès pénible! Maintenant qu'il est guéri, j'ai pu terminer mon ouvrage bien à mon aise, entre 2 têtées de Gabriel qui par ailleurs a bien observé comment sa maman a crocheté, assemblé...

Ce modèle est une libre inspiration d'un modèle qu'avait proposé Julie Normand (www.lesbellesauboisnormand.be) lors d'un atelier crochet suivi à Mons.

Posté par Oliva à 15:30 - Crochet - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

09 octobre 2010

La petite brassière grise du capitaine

                                                                  

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Qu'est-ce que c'est gai de tricoter pour son bébé!!! Voici notre petit capitaine habillé d'une brassière tricotée par sa maman. Le modèle vient toujours de chez Phildar (Tricotez calin n° 29 - le lien sur leur site n'existe plus... dommage!).

001 La laine utilisée est super chouette à tricoter (qualité "Muse", coloris "Perle")! Il me reste un peu plus d'une pelote, ce qui servira pour des chaussons car le petit commence à avoir froid aux pieds!

Posté par Oliva à 11:27 - Tricot - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

09 septembre 2010

Le loulou dans la salopette !!!

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Cest pas mimi ?

Bon évidemment un petit, ça se lâche plusieurs fois dans sa journée et l'entre-jambe est tout souillé!

J'espère que ça partira au lavage!!

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Posté par Oliva à 14:09 - Tricot - Commentaires [2] - Rétroliens [0]


06 septembre 2010

Vite vite il faut finir la salopette!!!

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Hé oui, le petit Loulou est arrivé et il grandit vite! Tellement vite que je me devais de finir rapidement de tricoter la salopette commencée avant l'accouchement.

Hé voilà, c'est fait! J'ai cru dans un premier temps que j'allais devoir abandonner vu tout le temps consacré à bébé et le peu de minutes qu'il me restait pour d'autres occupations... Mais comme mon homme est en congé pour le moment, ça me laisse un peu de répit quand, en papa émerveillé, il s'occupe de notre petiot (bon ce matin, il lui a fait lire un "comic"...)

Pour les intéressées, le modèle vient du catalogue Phildar "Tricotez Câlin 035" (http://www.phildar.fr/Tricotez-Calin-035_CF::2246::100018.r.html), modèle 03, très facile à tricoter!!! Pour ma part, j'ai juste foiré les petites bandes à coudre aux emmanchures et je me suis dit, tant pis... c'est aussi bien ainsi, non?

Posté par Oliva à 19:06 - Tricot - Commentaires [2] - Rétroliens [0]

08 août 2010

Une année étrangère - Brigitte Giraud

Quatrième de couverture:

Partie en Allemagne comme jeune fille au pair, Laura, à dix-sept ans, découvre tout d'abord qu'elle ne connaît pas si bien la langue de ce pays étranger. Puis c'est au tour de la famille qui l'accueille, un couple et deux enfants, de la troubler par leur simple mode de vie, leur comportement, leurs habitudes. Est-elle venue pour s'occuper des enfants, pour effectuer des tâches ménagères, pour parfaire cette langue ou tout simplement pour grandir enfin ? Elle est arrivée dans une famille banale qui paraît moins déchirée que la sienne, moins lourde de secrets et pourtant, peu à peu, Laura va affronter plusieurs mystères : mystère des origines, de la transmission. Elle aimerait tant déceler à travers ces personnages une vérité, un sens qui lui permettraient enfin de combler les vides et les silences de son adolescence interminable. Reconnaît-elle en s'attachant au seul garçon de la famille le petit frère qu'elle a perdu ? A-t-elle raison d'attendre avec autant de fièvre des nouvelles des siens restés en France ? Parce qu'elle retrouve chez le grand-père des enfants un exemplaire de Mein Kampf elle est prête à tirer des conclusions hâtives et ne peut s'empêcher de lire ces pages frappées d'interdit qui la révulsent tout en la fascinant. La mère des enfants tombe malade. Le père semble se rapprocher de Laura chaque jour. Que recherche-t-il auprès d'elle ? Laura se demande quel est le prix à payer pour devenir une femme, affronter l'avenir, quitter cette maison pour rentrer dans la sienne.

Mon avis:

La lecture de cet ouvrage a été tout simplement délectable. Il faut dire que le livre avait tout pour me plaire: décor planté en Allemagne, désarroi de Laura devant la langue parlée tellement différente de celle enseignée, quelques répliques en allemand glissées ça et là, sentiment de solitude loin des siens, histoires de famille en mal de communication... Voilà quelques ingrédients précurseurs d'un véritable coup de coeur pour ce roman. Je profite donc de ce billet pour remercier une nouvelle fois Olivier Pascal Gabriel d'avoir réussi à dénicher ce livre chez Pèle-Mêle!!!

L'histoire est emprunte d'une grande lenteur et pourtant elle se lit très vite. Dès le début, on comprend l'immense sentiment de solitude de Laura dans cette famille où elle n'a aucun repère. La difficulté de la langue non maîtrisée est merveilleusement décrite, tout comme la confusion dans laquelle nos lacunes en expression ou compréhension peuvent nous laisser. Entendre les phrases et tenter d'en deviner le sens, ne sachant si l'on doit répondre "oui", "non" ou tout simplement s'abstenir en hochant la tête. Ne pas pouvoir s'exprimer honnêtement faute d'un lexique suffisant et construire des phrases sur base des quelques mots connus, quitte à inventer ou à mettre sa véritable personnalité entre parenthèses. Etre confiné à un seul registre de langage, incapable de jouer sur les mots, de ponctuer son discours d'une touche d'humour, d'ironie... ou ne pas pouvoir exprimer poliment son désaccord et s'entendre dire "Ja, kein Problem". Je me revois dans quelques situations lors de mes brefs séjours à l'étranger, aussi perdue que Laura.

Mais la question de la langue étrangère et du déracinement qu'elle implique n'est pas la seule clé de voûte de l'histoire. Il y a aussi la fuite devant le déchirement des parents et la nécessité d'un deuil jusque là refoulé. De ce deuil du petit frère, Laura évoluera vers celui de son adolescence, devant un événement qui exigera d'elle l'abandon de son innoncence et une véritable affirmation en tant que personne responsable. Catapultée dans une famille sans mode de fonctionnement apparent et elle-même frappée par le malheur, Laura comprendra qu'il ne sert à rien de s'apitoyer sur son triste sort et que la vie demande d'avancer.

C'est un très beau message d'espoir que délivre ce roman que j'aurais voulu lire du temps de mes études. Une très belle découverte qui me mènera certainement vers d'autres romans de l'auteure. 

Posté par Oliva à 16:34 - Livres - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

La valse lente des tortues - Katherine Pancol

Quatrième de couverture:

Ce livre est une bourrasque de vie... Un baiser brûlant du seul qu'on ne doit pas embrasser. Deux bras qui enlacent ou qui tuent. Un homme inquiétant, mais si charmant. Une femme qui tremble et espère ardemment... Un homme qui ment si savamment. Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour. Des adolescents plus avertis que les grands... Un homme qui joue les revenants. Un père, là-haut dans les étoiles, qui murmure à l'oreille de sa fille... Un chien si laid qu'on s'écarte sur son passage. Des personnages qui avancent obstinément, comme de petites tortues entêtées qui apprendraient à danser lentement, lentement, dans un monde trop rapide, trop violent...

Mon avis:

J'avais adoré le premier tome "Les yeux jaunes des crocodiles" et j'étais donc impatiente de commencer cette suite... Verdict: j'ai nettement moins aimé cette valse lente des tortues, même si j'ai lu ce livre assez vite, à chaque fois contente d'y retrouver des personnages attachants, chacun à leur façon.

Premièrement, je ne savais pas trop où j'allais, n'ayant pas relevé de véritable intrigue et l'affaire des meurtres n'étant pas vraiment passionnante. Il s'agissait plutôt de suivre les protagonistes, d'être attendrie ou énervée par leur comportement. Finalement, autant Hortense m'avait horripilée dans le premier tome, autant je me suis réjouie dès que je la retrouvais dans le récit car elle y mettait de l'ambiance. Etonnamment, son discours à la "marche ou crève" ne m'a plus du tout choquée.

Deuxièmement, des passages m'ont vraiment semblé tirés par les cheveux. Non mais, c'est quoi cette histoire de sort jeté à Josiane? Et il a fallu que ça marche en plus! Ce genre de choses ridiculement ésotériques n'est pas du tout ma tasse de thé. Et le pompon, c'est ce bébé de 7 mois qui comprend tout, envoie des signaux improbables aux adultes, sort des mots en plusieurs langues et lit le bottin ou tout autre manuscrit lui tombant sous la main...

Troisièmement, chose impardonnable dans un roman, des fautes d'orthographe! Des "s" passés à la trappe et "prendre la pose" qui devient "prendre la pause"! Peut-être que si Marcel Junior avait relu le texte, ces erreurs auraient été corrigées...

Allez, non, je ne dois pas être si radicale par rapport à ce livre car je l'ai quand même bien lu jusqu'à la dernière page. C'est que, comme je l'ai dit plus haut, je me suis attachée aux personnages et que j'ai aimé les suivre à Paris ou à Londres, dans des décors connus ou que je me plaisais à imaginer. Mais il est vrai qu'au final, je n'ai rien retiré du bouquin, je n'y ai pas retiré de morale... C'est un peu comme les épisodes de "Plus belle la vie" que l'on suit tous les jours, sans y trouver d'autre intérêt que celui de la détente et de retrouver des personnages qui nous sont familiers.

N'empêche, je suis certaine que l'été prochain, je me lancerai dans le 3e tome. Mais je ne prendrai pas le risque de l'acheter.

Posté par Oliva à 15:15 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

06 août 2010

Se mettre au vert

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On passe le temps comme on peut...

Une petite ballade dans le parc du Waux-Hall de Mons nous a menés devant un lac tout vert, une couleur que j'adore en ce moment. Alors, entre deux pages du roman à finir (La Valse lente des tortues), j'ai pris une photo, assise sur un banc alors que mon homme sportif courait au milieu des arbres...

Vert j'espère

Bébé retardataire

Vert j'espère

Alors j'ai eu cette envie furieuse de photographier du vert... En avant les photos, rien ne m'arrêtera, pas même l'homme aux grands yeux se demandant ce que je fous avec l'appareil photo devant divers objets... Le lac vert et l'herbe du Waux-Hall dans la boîte, j'ai immortalisé ce qui me tombait de vert sous la main une fois rentrée à la casa...Une serviette fleurie, un tricot mohair en cours, les feuilles sur le tapis de parc, le collier chiné à la brocante sur la vieille boîte trop belle; les beaux gros légumes de Provence (photo repêchée dans le répertoire Isle-sur-La-Sorgue...), la grenouillère de Bébé, le joli seau et nos assiettes vert pomme...

Et puis j'ai trépigné devant l'ordi, sommant mon amoureux de déguerpir vite vite, que je mette le tout (qu'il ne pouvait pas voir bien sûr...) sur l'ordi afin de faire ma petite mosaïque...

Et voilà... Vous allez me dire que c'est clair... à chacun son truc pour s'occuper!

Posté par Oliva à 18:32 - Bricolage... - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

04 août 2010

Dans ses yeux - El secreto de sus ojos

Voici donc le dernier film que j'ai été voir au "Plaza Art" de Mons avec mon amoureux (on profite vraiment de nos derniers instants sans Bébé...).

Je ne pouvais pas faire sans en parler car j'ai vraiment apprécié cette histoire mêlant enquête, amour et réflexion sur la justice.

Résumé (source http://www.courrierinternational.com/article/2010/05/04/dans-ses-yeux-en-met-plein-la-vue)

"Espósito (incarné par Ricardo Darín, qui en est à sa quatrième collaboration avec Campanella) travaille au tribunal correctionnel de Buenos Aires quand, en 1974, il est amené à enquêter sur le viol et l’assassinat d’une jeune femme. Le mari, Morales (Pablo Rago), a sombré dans le désespoir – il a "les yeux dans un état d’amour absolu" –, espère que l’on arrêtera le criminel et qu'il sera condamné à la perpétuité. Espósito travaille avec Sandoval (Guillermo Francella) sous les ordres d’Irene (Soledad Villamil), qui appartient à une autre classe sociale, dont il est éperdument amoureux. Toute ressemblance avec ce qu’éprouve Morales n’a rien d’une coïncidence. L'intrigue se déroule entre les années 1970 et le milieu des années 1990, lorsque Espósito, parti à la retraite, décide d’écrire un roman sur l’affaire Morales et reprend l’enquête."

Les personnages du film, loin des clichés hollywoodiens, valent à eux seuls le détour, surtout Irene pour son maintien sublime, sa délicatesse et son regard à la fois pénétrant et désarmant.

Un autre personnage marquant est celui de Sandoval avec ses travers attachants. Il répond au téléphone comme personne d'autre, ce qui donne une petite touche d'humour au film sans tomber dans la lourdeur. Derrière ses grosses lunettes et un solide penchant pour la bouteille se cache un homme qui comprendra un des éléments clés du film, grâce à cette réflexion loin d'être idiote:  "Un homme peut changer de vie et faire tout ce qu'il veut pour échapper aux autres, une chose ne changera pourtant jamais : sa passion"

Sandoval et Esposito

Ce film regorge de moments forts, d'une force silencieuse dans la torpeur de Buenos Aires. Il y a beaucoup de passages qui m'ont plu, notamment celui de l'audition du présumé coupable du meutre de l'épouse Morales. Irène perce très vite la personnalité de l'inculpé et entame une scène sublime qui poussera l'homme, touché dans son orgueil viril, à tout avouer. J'ai vraiment adoré cette scène pour la perspicaté donnée à ce personnage féminin devant la perversité la plus basse d'un homme pris au piège.

Mais le plus fort du film, au-delà du débat sur l'utilité d'une peine d'emprisonnement à perpétuité abrégée pour comportement arrangeant, est sans conteste le rapport entre Esposito et Irène qui se nourrit d'une passion que l'on devine dès la rencontre. Foudroyé par le charme de la jeune recrue, Esposito tentera une attitude réservée qui ne fera que traduire davantage tout l'amour ressenti. Une des questions sera de savoir si cette passion restera à sens unique... D'autres questions émergent du film, notamment celle de savoir s'il est légitime de faire justice soi-même quand celle-ci fait défaut... et dans quelle mesure.

Bref, un film qui pour moi détrône le blockbuster de l'été (Inception) (mais c'est un tout autre débat) et qui allie avec intelligence beauté, pertinence et intérêt.

Posté par Oliva à 22:49 - Cinéma - Commentaires [1] - Rétroliens [0]